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Pour les écoles, les collèges et les universités, les réseaux sociaux sont devenus un espace central de communication, d’engagement communautaire et de recrutement. Les candidats y découvrent les programmes, les parents suivent les nouvelles et les diplômés gardent le contact. Mais sans cadre clair, ces possibilités s’accompagnent de risques : atteintes à la vie privée, messages incohérents, frontières floues entre personnel et étudiants, désinformation, obstacles d’accessibilité et manquements aux exigences applicables.

C’est pourquoi une politique sur les réseaux sociaux pour les établissements scolaires est essentielle. Elle donne un mandat clair, encadre les usages professionnels et éthiques, et définit des processus qui transforment ces plateformes en atout stratégique. Une bonne politique ne freine pas la créativité : elle aide le personnel, les enseignants et les étudiants ambassadeurs à représenter l’établissement avec authenticité, confiance et responsabilité.

Ce guide propose une démarche pratique, étape par étape, pour construire votre politique. Il s’appuie notamment sur des cadres canadiens comme la LPRPDE, la LAIMPVP et les lois provinciales sur l’accès à l’information et la protection de la vie privée, ainsi que sur des références d’accessibilité telles que la LAPHO et les WCAG. Les pratiques présentées sont à adapter au contexte et aux obligations de votre établissement. Des exemples de politiques et de ressources du secteur, des écoles aux universités, illustrent les approches possibles.

L’objectif est de protéger votre établissement, de renforcer la confiance et de faire des réseaux sociaux un levier d’engagement et de recrutement.

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Étape 1 : définir le périmètre et les objectifs

La première étape d’une politique sur les réseaux sociaux pour les établissements scolaires consiste à préciser ce qu’elle couvre et la raison de son existence. Sans mandat clair, elle risque d’être trop vague pour servir ou trop large pour être appliquée.

Commencez par le périmètre. Précisez les comptes et activités concernés, notamment :

  • Les comptes officiels de l’école, du collège ou de l’université
  • Les comptes des départements, programmes et équipes sportives utilisant l’identité de l’établissement
  • Les usages professionnels du personnel liés à ses fonctions
  • Les comptes personnels uniquement lorsqu’ils recoupent les responsabilités professionnelles, par exemple lorsque la biographie mentionne l’établissement ou que ses contenus sont partagés

Indiquez aussi à qui la politique s’applique. Beaucoup d’établissements incluent, au-delà des salariés, les prestataires, bénévoles, administrateurs et étudiants employés. Toutes les personnes qui les représentent disposent ainsi d’un cadre commun.

Définissez ensuite les plateformes concernées : Facebook, Instagram, TikTok, YouTube, X/Twitter, LinkedIn et les messageries utilisées pour le travail, comme WhatsApp, Slack ou Teams. Les systèmes de gestion de l’apprentissage , tels que Brightspace ou Google Classroom, peuvent relever de politiques distinctes.

Reliez enfin le périmètre aux objectifs. La politique doit :

  • Soutenir les valeurs et la cohérence de l’image de l’établissement
  • Protéger la vie privée et la sécurité des données
  • Favoriser le respect des lois et règlements applicables
  • Maintenir des relations professionnelles entre personnel, étudiants et public
  • Promouvoir l’accessibilité et l’inclusion
  • Donner des repères clairs pour communiquer avec confiance

Exemple : la politique d’Arcadia University vise explicitement les enseignants, le personnel, les étudiants, les administrateurs, les bénévoles et les prestataires externes qui gèrent des comptes pour l’université. Ainsi, toute personne responsable d’une présence officielle ou professionnelle sur les réseaux sociaux entre dans son périmètre, au-delà des seuls employés. Cette approche établit une norme commune à tous les canaux et représentants.

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Source : Arcadia University

Étape 2 : évaluer les risques et les besoins réels

Avant de rédiger les règles, examinez les usages existants. Quels comptes sont actifs ? Qui les gère ? Avec quels appareils et droits d’accès ? Cet inventaire révèle l’étendue de votre présence et les risques immédiats.

Classez les risques clairement :

  • Vie privée : publication de noms, d’images ou de données personnelles sans autorisation appropriée.
  • Réputation : messages incohérents, commentaires non modérés ou publicité négative.
  • Fonctionnement : mots de passe perdus, comptes non déclarés ou pages abandonnées qui nuisent à la crédibilité.
  • Conformité : lacunes dans la conservation des documents, l’accessibilité ou le respect des règles antipourriel.

Exemple : University of Waterloo, Renison University College — La politique de l’École de travail social reconnaît d’emblée l’évolution rapide des réseaux sociaux et les défis liés aux frontières entre étudiants et professionnels. Elle souligne le besoin de protéger les personnes contre des conséquences négatives potentielles , en répondant aux risques qui ont motivé sa création. Ce préambule ancre la politique dans des situations concrètes.

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Source : University of Waterloo

Interrogez aussi les directions, les enseignants, les entraîneurs et les équipes informatiques. Ces échanges révèlent souvent des zones grises, comme des comptes sportifs non officiels ou l’utilisation de messageries pour les communications de l’établissement.

Pour vous inspirer, consultez par exemple la procédure PR735 du Toronto District School Board, consacrée aux usages professionnels et à leur encadrement (document PR735 du TDSB).

Créez enfin un registre des risques indiquant leur probabilité, leur impact, les mesures existantes et les améliorations prévues. Réexaminez-le chaque trimestre pour rester proche des usages réels.

Étape 3 : établir les fondements juridiques et internes au Canada

Les établissements et leur politique sur les réseaux sociaux doivent tenir compte des règles de protection de la vie privée, d’accès à l’information et d’accessibilité. Le cadre canadien varie selon la province, le statut et les activités de l’établissement.

Pour les activités privées auxquelles elle s’applique, la LPRPDE encadre notamment le consentement à la collecte et à la communication de renseignements personnels. Celui-ci doit être valable, éclairé et suffisamment précis, avec des possibilités de retrait selon le contexte (Commissariat à la protection de la vie privée du Canada).

Les établissements publics doivent examiner les lois provinciales pertinentes. En Ontario, la LAIMPVP encadre notamment les renseignements détenus par les conseils scolaires (guide du CIPVP pour les écoles). En Colombie-Britannique, la FOIPPA concerne les organismes publics visés, avec des ressources pratiques sur les réseaux sociaux (guide de la Colombie-Britannique). En Alberta, le cadre historique FOIP est mentionné dans les ressources du secteur public ; vérifiez les textes actuellement applicables auprès des organismes provinciaux compétents.

Quel est un exemple de politique sur les réseaux sociaux ? Dans l’enseignement supérieur, la politique du Mohawk College relie les usages numériques à la protection de la vie privée, à l’accessibilité et aux codes de conduite internes, tout en fixant les attentes pour les comptes officiels. Pour les écoles, la politique 1305 du Greater Victoria School District offre un cadre concis fondé sur les valeurs du district et le professionnalisme.

L’accessibilité compte également. En Ontario, la LAPHO et ses règlements prévoient des exigences numériques, notamment en lien avec les WCAG 2.0 de niveau A ou AA selon les dispositions applicables (ressources ontariennes sur l’accessibilité). Les ressources fédérales présentent également les WCAG 2.1 AA et la norme EN 301 549 (boîte à outils d’accessibilité numérique du gouvernement du Canada).

Fonder votre politique sur les exigences qui vous concernent réduit les risques et démontre votre responsabilité ainsi que votre engagement envers l’inclusion.

Exemple : Nova Scotia Community College, NSCC : La politique de NSCC énumère les lois qui encadrent les usages acceptables : législation canadienne antipourriel, protection de la vie privée, dont FOIPOP et LPRPDE selon leur application, droits de la personne, protection contre la diffusion d’images intimes et la cyberviolence, droit d’auteur et politiques internes. Elle donne ainsi aux utilisateurs un contexte juridique national et provincial explicite.

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Source : Nova Scotia Community College

Étape 4 : organiser la gouvernance des comptes

Une bonne gouvernance repose sur un registre central des comptes officiels, institutionnels, départementaux ou propres à un programme. Désignez pour chacun un responsable, un remplaçant et un référent communication. Prévoyez l’authentification à deux facteurs, évitez les échanges informels d’identifiants et centralisez leur gestion sécurisée. Vous préservez ainsi la continuité lors des changements de personnel.

La cohérence visuelle compte aussi. Les recommandations de l’UBC sur les avatars, logos et noms de comptes constituent une référence utile (guide de marque de l’UBC).

Avant d’ouvrir un compte, exigez une validation précisant l’objectif, le public, les ressources et la modération prévue. Cela limite les comptes non déclarés et aligne les initiatives sur les priorités de l’établissement.

Prévoyez également la conservation des documents. Les échanges officiels peuvent constituer des documents institutionnels. Reliez la politique à votre calendrier de conservation et désignez les responsables de l’archivage des contenus sociaux.

Exemple : Les recommandations de McGill prévoient au moins deux administrateurs parmi le personnel et un administrateur des communications centrales pour chaque compte institutionnel. Une adresse de service, plutôt qu’une adresse individuelle, sert à la récupération des accès. Les comptes appartiennent ainsi clairement à l’établissement et leurs accès comme leurs archives restent gérés de manière responsable.

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Source : Université McGill

Consultez aussi les recommandations de NYC Public Schools pour le personnel, qui prévoient l’enregistrement des comptes officiels et leur suivi (recommandations NYCPS). Leurs principes de gouvernance peuvent être adaptés au contexte canadien.

Étape 5 : protéger la vie privée, le consentement et les relations professionnelles

La protection des renseignements personnels est une fonction majeure d’une politique scolaire sur les réseaux sociaux. Définissez ces renseignements : noms, photos, vidéos, voix et tout élément permettant d’identifier une personne. Les recommandations du Commissariat soulignent l’importance de l’autorisation avant de publier des contenus concernant autrui (recommandations du Commissariat).

Les conseils scolaires ontariens doivent notamment tenir compte de la LAIMPVP. Dans un autre contexte provincial, la politique AP 324 d’Abbotsford sur le consentement médiatique illustre des pratiques telles que des formulaires parentaux clairs et une bonne conservation des autorisations (document AP 324 d’Abbotsford). Ces exemples aident à concilier communication et protection de la vie privée.

Les limites entre personnel et étudiants sont tout aussi importantes. Définissez des canaux approuvés, évitez les numéros personnels et les comptes privés, et encadrez les demandes d’amitié. Les échanges doivent rester professionnels et transparents. NYC Public Schools propose des repères détaillés pour le personnel ainsi que des recommandations adaptées à l’âge des élèves (recommandations NYCPS pour le personnel).

Exemple : Toronto Catholic District School Board, TCDSB : Les recommandations du TCDSB établissent des limites précises. Le personnel ne doit pas ajouter les élèves comme amis ni leur envoyer de messages privés depuis des comptes personnels. Les échanges passent par les comptes approuvés, à des fins éducatives. La publication du nom, de la photo ou d’autres éléments identifiants repose sur le consentement parental écrit prévu par le conseil et sur son processus annuel d’autorisation, conformément au cadre ontarien applicable.

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Source : Toronto Catholic District School Board

À faire et à éviter :

  • ✅ À faire : utiliser les canaux institutionnels approuvés pour les communications.
  • ✅ À faire : obtenir et conserver les autorisations avant de publier du contenu concernant les étudiants.
  • ✅ À faire : protéger la vie privée par défaut. En cas de doute, ne publiez pas.
  • ❌ À éviter : utiliser des comptes personnels, des SMS privés ou des messageries non approuvées avec les étudiants.
  • ❌ À éviter : publier des contenus identifiants sans consentement explicite et consigné lorsque celui-ci est requis.
  • ❌ À éviter : brouiller les relations professionnelles, par exemple en ajoutant les élèves sur des profils personnels.

Les enseignants peuvent-ils publier des photos de leurs élèves sur les réseaux sociaux ? Cela dépend du consentement approprié, de la loi applicable et des règles de l’établissement. Lorsque la LPRPDE s’applique, elle prévoit un consentement valable. Les conseils scolaires publics ontariens doivent respecter la LAIMPVP et peuvent consulter les ressources éducatives du CIPVP. Des protections et des limites claires permettent des échanges authentiques tout en protégeant les élèves, le personnel et la réputation de l’établissement.

Étape 6 : encadrer le contenu, la modération, l’accessibilité et les concours

La politique doit expliquer quoi publier, comment le publier et comment gérer les réactions. Précisez le ton, la vérification des informations, la cohérence avec l’image de l’établissement et la transparence sur les partenariats ou commandites.

Définissez ensuite la modération. La politique de modération de la Colombie-Britannique (recommandations gouvernementales) fournit un exemple : commentaires retirés, propos haineux, pourriels ou promotions hors sujet, modalités d’avertissement et critères de blocage. Rendez ces règles compréhensibles pour le personnel et le public.

Exemple : Queen’s University se réserve le droit de retirer les publications perturbatrices ou diffamatoires et de bloquer les utilisateurs qui enfreignent régulièrement ses règles. L’objectif est de permettre le dialogue tout en intervenant contre les attaques et les pourriels. Les contributeurs doivent aussi obtenir une autorisation explicite avant de rendre publiques des conversations privées ou internes. Un courriel privé ou une discussion en réunion ne doit donc pas être publié sans autorisation. Les informations confidentielles de l’université ou de ses partenaires doivent rester protégées.

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Source : Queen’s University

L’accessibilité doit guider les publications. Appuyez-vous sur les WCAG 2.0 de niveau A ou AA et les exigences de la LAPHO applicables : textes de remplacement, sous-titres, alternatives au texte intégré dans une image et mots-clics lisibles, comme #ChaqueMotAvecMajuscule. Consultez le guide ontarien d’accessibilité et la boîte à outils canadienne d’accessibilité numérique.

Les concours demandent un encadrement supplémentaire. Exigent-ils des règles particulières ? Oui. Selon leurs modalités et les communications envoyées, la législation canadienne antipourriel peut s’appliquer. Le guide du CRTC sur la LCAP et sa foire aux questions expliquent les exigences de consentement et d’identification. Pour la rédaction des règlements de concours, consultez les analyses de BLG, 2025 et de Gowling WLG, 2023.

Liste de vérification pour le personnel :

  • ✅ Publier des informations exactes, respectueuses et cohérentes avec l’établissement
  • ✅ Ajouter textes de remplacement, sous-titres et mise en forme accessible
  • ✅ Modérer selon des règles explicites
  • ✅ Vérifier les consentements requis pour les promotions et concours
  • ❌ Éviter le texte dans les images sans solution de remplacement
  • ❌ Ne pas lancer de concours sans examen juridique

Étape 7 : former, déployer, mesurer et améliorer

Une politique ne fonctionne que si elle est comprise. Créez des formations adaptées aux responsables de comptes, modérateurs, entraîneurs et ambassadeurs. Les ressources canadiennes comme le cadre de littératie numérique d’HabiloMédias (présentation ; document complet) peuvent soutenir des échanges en lignesûrs, éthiques et efficaces. Proposez des séances de perfectionnement, une FAQ interne et des exercices concrets, par exemple face à la divulgation malveillante de renseignements personnels ou à une fausse information virale.

Déployez progressivement la politique : testez-la dans un service, recueillez les retours et ajustez-la avant de l’étendre. Expliquez les responsabilités à tous et prévoyez des rappels trimestriels pour suivre les nouveaux outils, usages et risques.

Exemple : University of British Columbia, UBC L’UBC propose un guide des réseaux sociaux et des conseils de planification pour former les responsables de comptes. Elle recommande d’évaluer les ressources, de créer des calendriers éditoriaux et d’utiliser les données pour améliorer les pratiques. Ses conseils propres à chaque plateforme, notamment sur le mobile et les mots-clics, relient les principes à leur application quotidienne.

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Source : University of British Columbia

La réussite se mesure. Suivez les indicateurs utiles : portée, qualité des échanges, délai de réponse, présence de sous-titres et de textes de remplacement, rapidité du retrait de contenus préjudiciables et fréquence des incidents. Réexaminez chaque année la politique à partir du registre des risques et de l’évolution des obligations. Consignez les changements et diffusez-les dans l’établissement.

Liste de vérification pour le personnel :

  • Suivre la formation obligatoire avant d’accéder aux comptes
  • Utiliser HabiloMédias ou un cadre comparable pour les modules étudiants
  • Organiser des exercices de simulation chaque année
  • Mesurer l’engagement, l’accessibilité et la réponse aux incidents
  • Réviser la politique chaque année

Comment utiliser cette liste de vérification

Les principes deviennent utiles lorsqu’ils se traduisent en gestes concrets. Pour rendre votre politique applicable, transformez-la en étapes que les équipes peuvent suivre au quotidien. 

La liste ci-dessous peut servir d’annexe à adapter à votre politique et de référence pour les responsables des comptes. Elle rassemble gouvernance, vie privée, accessibilité, modération et sécurité. Révisez-la régulièrement selon les lois et les plateformes, et utilisez-la pour former les équipes comme pour vérifier les pratiques.

Liste opérationnelle à intégrer à votre politique

Action Référence ou exemple
Tenir un registre central des comptes, responsables et remplaçants ; activer l’authentification à deux facteurs. Guide de marque de l’UBC — Réseaux sociaux
Exiger un objectif, un public, des ressources et des plans de contenu et de modération avant l’ouverture d’un compte. Guide de marque de l’UBC — Réseaux sociaux
Respecter les normes de l’établissement pour les avatars, les noms et les visuels de profil. Guide de marque de l’UBC — Réseaux sociaux
Coordonner la conservation des communications officielles avec les responsables des documents. Politiques internes de gestion documentaire
Obtenir le consentement approprié avant de publier images, voix ou renseignements personnels ; conserver les autorisations et traiter les retraits. Commissariat à la protection de la vie privée du Canada — Consentement valable
Réserver les échanges personnel-étudiants aux canaux approuvés, encadrer les messages privés et conserver les communications selon les règles applicables. Recommandations NYCPS pour le personnel
Publier les règles de commentaires, retirer les contenus contraires à la loi ou à la politique et documenter les interventions. Recommandations du gouvernement de la Colombie-Britannique — Modération
Prévoir textes de remplacement, sous-titres, liens accessibles au clavier, mots-clics lisibles et contrastes suffisants. Ressources ontariennes d’accessibilité / Boîte à outils canadienne d’accessibilité
Retirer les accès lors des changements de fonction, utiliser un gestionnaire de mots de passe professionnel et vérifier les administrateurs chaque trimestre. Politique interne de sécurité informatique
Pour les communications visées par la LCAP, prévoir le consentement requis, l’identification de l’expéditeur et un mécanisme de désabonnement. Guide du CRTC sur la LCAP / FAQ sur la LCAP
Vérifier les exigences applicables aux concours : admissibilité, règlement, renseignements à fournir et territoire. BLG — Règles des concours au Canada / Gowling WLG — Droit des concours

 

Communiquer avec confiance grâce à une politique claire

Créer une politique scolaire sur les réseaux sociaux moderne et adaptée ne consiste pas seulement à réduire les risques. Il s’agit aussi de permettre aux équipes de communiquer avec confiance, de créer des liens sincères avec les familles et de protéger la vie privée, l’accessibilité et le professionnalisme.

Higher Education Marketing accompagne les écoles, collèges et universités dans cette démarche, de l’élaboration de politiques tenant compte du contexte canadien à la formation du personnel et des ambassadeurs. Que vous prépariez votre première politique, évaluiez vos processus ou intégriez la gouvernance à votre stratégie numérique, HEM vous aide à structurer des actions qui soutiennent l’engagement et le recrutement.

Dans un environnement numérique, la confiance et la clarté sont essentielles. Avec HEM, votre établissement peut avancer avec une politique qui protège sa communauté tout en renforçant sa présence de manière responsable.

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Foire aux questions

Question : Quel est un exemple de politique sur les réseaux sociaux ?
Réponse : Dans l’enseignement supérieur, la politique du Mohawk College relie les usages numériques à la protection de la vie privée, à l’accessibilité et aux codes de conduite internes, tout en fixant les attentes pour les comptes officiels. Pour les écoles, la politique 1305 du Greater Victoria School District offre un cadre concis fondé sur les valeurs du district et le professionnalisme.

Question : Les enseignants peuvent-ils publier des photos de leurs élèves sur les réseaux sociaux ?
Réponse : Cela dépend du consentement approprié, de la loi applicable et des règles de l’établissement. Lorsque la LPRPDE s’applique, elle prévoit un consentement valable. Les conseils scolaires publics ontariens doivent respecter la LAIMPVP et peuvent consulter les ressources éducatives du CIPVP. 

Question : Les concours sur les réseaux sociaux exigent-ils des règles particulières ?
Réponse : Oui. Selon les modalités du concours et les communications envoyées, la législation canadienne antipourriel peut s’appliquer. Le guide du CRTC sur la LCAP et sa foire aux questions expliquent les exigences de consentement et d’identification. Pour les règlements de concours, consultez les analyses de BLG, 2025 et de Gowling WLG, 2023.