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La rétention étudiante reste un défi majeur de l’enseignement supérieur. Si les établissements consacrent d’importantes ressources au recrutement, accompagner les étudiants jusqu’au diplôme est tout aussi essentiel à leur réussite et à la santé de l’institution.

Lorsqu’un étudiant quitte son programme avant de le terminer, l’établissement perd des revenus de scolarité et une partie du rendement de ses investissements en recrutement et en enseignement. Pour l’étudiant, les conséquences sont plus importantes encore : il risque de repartir sans les compétences ou le diplôme recherchés, et sans avoir atteint ses objectifs personnels et professionnels.

La rétention, généralement mesurée par la proportion d’étudiants qui reviennent dans le même établissement chaque année, est devenue un indicateur clé. Elle reflète la qualité du soutien et de l’engagement et peut influencer les classements, le financement et la perception du public.

Les données récentes présentent un portrait contrasté. Aux États-Unis, le taux national de rétention après la première année a atteint 69,5 % en 2022 pour les nouveaux étudiants, son niveau le plus élevé depuis près d’une décennie. Malgré cette légère hausse, près d’un étudiant sur trois ne revient pas en deuxième année. Au Canada, 15 à 20 % des étudiants de première année universitaire quittent après cette première année, et l’attrition est encore plus élevée dans les collèges.

Il y a donc urgence à agir, mais aussi une occasion de progresser. Cet article présente huit approches stratégiques appuyées par la recherche pour améliorer la rétention, renforcer les résultats des établissements et permettre à davantage d’étudiants d’obtenir leur diplôme.

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Pourquoi les étudiants quittent-ils leur établissement ?

Pourquoi la rétention étudiante est-elle importante dans l’enseignement supérieur ? Elle reflète l’efficacité de l’établissement et la réussite des étudiants. Un taux élevé indique que les étudiants progressent vers leurs objectifs avec un soutien adapté. Un taux faible peut révéler des difficultés scolaires ou financières. Réduire les abandons constitue à la fois une responsabilité envers les étudiants et un impératif financier pour mieux valoriser les investissements en recrutement et en enseignement.

La rétention étudiante est influencée par de nombreux facteurs scolaires, sociaux et personnels. Les raisons de départ diffèrent, mais la recherche identifie des obstacles récurrents. Les comprendre est essentiel pour mettre en place des interventions efficaces.

Les obstacles financiers

Pour de nombreux étudiants, le coût des études est déterminant. La difficulté à payer les droits, les frais et les dépenses de subsistance reste une cause majeure d’attrition, particulièrement pour les ménages à faible revenu. Même un petit solde impayé peut empêcher la réinscription et conduire à une interruption ou à un abandon.

Le manque d’engagement et d’appartenance

Les étudiants qui se sentent coupés de la vie du campus sont moins susceptibles de poursuivre. Les clubs, associations, résidences et réseaux de soutien entre pairs renforcent la communauté et la rétention. À l’inverse, l’isolement ou le sentiment de ne pas être à sa place affaiblit souvent la motivation.

Un soutien scolaire insuffisant

Sans aide rapide, les difficultés scolaires peuvent entraîner frustration et retrait. Les étudiants qui n’ont pas accès au tutorat, au mentorat, au conseil pédagogique ou à des cours de mise à niveau risquent de douter de leur capacité à réussir.

La culture et le climat du campus

Un environnement accueillant et inclusif, soutenu par un personnel et des enseignants bienveillants, renforce le moral et l’engagement. À l’inverse, un climat peu accueillant ou un manque de soutien perçu peut accroître l’attrition.

La vie en dehors des cours

Les problèmes de santé mentale ou physique, les responsabilités familiales et les contraintes professionnelles peuvent compromettre la poursuite des études. Sans souplesse ni ressources adaptées, même les étudiants les plus motivés peuvent être contraints de partir.

L’expérience de première année

La transition vers l’enseignement supérieur est déterminante. Un choc scolaire, un accueil insuffisant ou des difficultés à nouer des amitiés peuvent empêcher le retour en deuxième année. Un accompagnement pendant cette période critique produit des effets durables.

Quelle est la différence entre persévérance et rétention ?

La rétention mesure le retour dans le même établissement, tandis que la persévérance suit la poursuite des études supérieures, y compris après un transfert. Un étudiant peut quitter une université et poursuivre ailleurs. La persévérance donne donc une vision plus large du parcours. 

Quels facteurs influencent la rétention étudiante ?

La rétention dépend des études, des finances, de l’appartenance sociale, de la santé mentale et du climat institutionnel. Une préparation insuffisante, l’isolement, les difficultés financières et les contraintes personnelles figurent parmi les causes d’abandon. La première année est particulièrement importante. Les stratégies efficaces apportent un soutien scolaire, social et personnel coordonné.

Ces facteurs montrent que l’amélioration de la rétention étudiante nécessite une approche globale et proactive. Les établissements disposent heureusement de plusieurs leviers. Voici huit stratégies illustrées par des exemples du Canada, des États-Unis et d’ailleurs.

1. Personnaliser les communications et le soutien

Les étudiants sont habitués aux expériences personnalisées, des réseaux sociaux aux recommandations d’achat. Ils attendent désormais le même niveau de communication personnalisée de leur établissement. Un accompagnement adapté et offert au bon moment montre qu’on se soucie d’eux et peut influencer leur décision de rester.

Cette approche peut prendre différentes formes. Certaines équipes segmentent leurs campagnes de courriels pour les nouveaux étudiants, les étudiants internationaux ou ceux en probation scolaire. D’autres utilisent une messagerie permanente ou des agents conversationnels IA pour répondre aux questions courantes, encourager et rappeler les échéances. Les plateformes avancées analysent les signes de désengagement ou de difficulté et avertissent les conseillers afin qu’ils interviennent rapidement.

Ces outils rendent le soutien accessible même le soir ou la fin de semaine, lorsque le personnel est absent. Ils contribuent à réduire la frustration et les ruptures de parcours.

Exemple: Aux États-Unis, Forsyth Technical Community College a adopté une approche de service à l’étudiant : réponses rapides et bienveillantes, messages conviviaux et suivis systématiques avant l’apparition de problèmes. Le personnel et les outils automatisés ont été mobilisés autour de cette démarche proactive. L’établissement a constaté une hausse de 9 % de la rétention après sa mise en place.

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Source : Enrollify

Passer à l’action

Envisagez un CRM ou une plateforme d’ engagement étudiant qui permet aux conseillers de suivre les situations et d’envoyer des messages ciblés, qu’il s’agisse de féliciter un étudiant pour ses résultats ou de le contacter après plusieurs absences.

Un simple suivi personnalisé d’un enseignant peut renforcer le sentiment d’appartenance. Des échanges individualisés témoignent d’une attention concrète et confortent la décision de poursuivre les études.

2. Renforcer la communauté et le sentiment d’appartenance

Le sentiment d’appartenance est un puissant facteur de rétention. Les amitiés, le mentorat et une culture partagée aident les étudiants à persévérer malgré les difficultés. L’isolement et la déconnexion favorisent au contraire les départs.

Créez des occasions structurées de participer : accueil, vie en résidence, clubs, sports, bénévolat et responsabilités étudiantes. Ces activités renforcent l’engagement et donnent un sens au parcours. Les réseaux sociaux peuvent les valoriser et faire entendre les voix étudiantes.

Exemple : L’Université de Toronto favorise l’appartenance des étudiants sous-représentés par le mentorat. Son programme First Generation Student Engagement relie les étudiants de première génération à des mentors et à des ressources : soutien scolaire, orientation professionnelle, bien-être et réseaux de pairs. Il aide à surmonter les obstacles à l’accès et à l’inclusion et accompagne les étudiants tout au long de leur parcours.

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Source : Université de Toronto

Lorsqu’ils sentent qu’ils comptent pour leurs pairs, leurs enseignants et leur établissement, les étudiants sont plus susceptibles de rester. L’appartenance est un fondement de la rétention.

3. Proposer un accompagnement pédagogique solide

Les difficultés scolaires sont une cause majeure d’attrition. Un étudiant dépassé ou sans soutien risque davantage d’abandonner. Un accompagnement proactif constitue donc l’une des meilleures stratégies de rétention étudiante.

Proposez du tutorat accessible, en personne et en ligne, de l’aide à la rédaction et un soutien complémentaire dans les cours où les échecs sont fréquents. Le conseil pédagogique structuré est tout aussi important : le suivi des notes et de la charge de cours permet d’intervenir rapidement.

Il faut aussi normaliser le recours à l’aide. Les réseaux sociaux, les courriels et le site Web peuvent présenter les ressources sans stigmatiser les étudiants qui les utilisent.

Exemple : L’Université de Californie à Berkeley combine des services pédagogiques et le mentorat enseignant pour favoriser la réussite étudiante et la rétention. Elle propose gratuitement du tutorat, des conseils entre pairs et des espaces d’étude dans les résidences, près des lieux de vie des étudiants.

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Source : Université de Californie à Berkeley

Les alertes précoces constituent un autre levier. L’analyse de l’assiduité et des travaux dès les premières semaines permet de repérer les difficultés avant le désengagement.

Les étudiants réussissent mieux lorsqu’ils savent qu’une aide existe et se sentent encouragés à la demander.

4. Intégrer le développement de carrière dès le départ

L’incertitude professionnelle contribue aux abandons. Pour y répondre, les établissements doivent intégrer l’orientation dès la première année.

Ateliers, rencontres avec les diplômés, formation à LinkedIn et présentation des débouchés permettent de relier les études à l’emploi. La recherche associe fortement l’absence de direction professionnelle au risque d’abandon.

Exemple : DePaul University a lancé Future Forward, un programme d’un an destiné aux étudiants de première année. Dès le premier trimestre, il les aide à comprendre leurs motivations, à développer leurs compétences et à explorer des carrières. Il combine des modules en ligne sur l’état d’esprit de développement, la pensée design ou le réseautage avec du mentorat assuré par des étudiants plus avancés et le personnel. Il répond ainsi au manque de direction qui peut affaiblir la motivation des nouveaux étudiants et les aide à relier leurs études à leurs projets professionnels.

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Source : DePaul University

Le mentorat est également efficace. Le Tri-Mentoring Program de Toronto Metropolitan University met notamment les étudiants avancés en relation avec des professionnels pour préparer la transition vers l’emploi. 

Exemple: Toronto Metropolitan University, anciennement Ryerson University, a créé le Tri-Mentoring Program pour soutenir la rétention par un mentorat à plusieurs niveaux et une approche inclusive. Le programme s’appuie sur l’expérience de chaque étudiant pour l’aider à trouver sa place sur le campus.

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Source : Toronto Metropolitan University

Il comprend trois formes de mentorat : Le mentorat entre pairs , qui associe les étudiants de première année à des mentors formés, plus avancés dans leur programme ou ayant un parcours similaire. Le mentorat de groupe , avec des rencontres et des événements destinés aux groupes en quête d’équité, pour favoriser les liens et l’entraide. Le mentorat professionnel , qui met les étudiants de troisième année ou plus en relation avec des professionnels, souvent diplômés de l’établissement, pour préparer leur carrière.

Les stages, l’observation en milieu professionnel et les cours de planification de carrière renforcent aussi la confiance. Les établissements peuvent intégrer ces objectifs au conseil pédagogique et utiliser les récits de diplômés pour illustrer la valeur à long terme des études. Un lien clair entre diplôme et emploi renforce la motivation à poursuivre.

5. Utiliser les données et les alertes précoces

L’analyse prédictive permet d’accompagner les étudiants qui montrent des signes de désengagement ou de difficulté. Les notes, l’assiduité, l’activité sur la plateforme d’apprentissage ou l’utilisation de la carte étudiante peuvent révéler des signaux d’alerte avant l’abandon.

De nombreuses plateformes proposent des tableaux de bord et des messages assistés par IA pour repérer les risques et transmettre des ressources ciblées. Associée au suivi des conseillers, cette approche peut être particulièrement efficace.

Exemple : Georgia State University suit plus de 800 indicateurs de risque pour déclencher des alertes en cas de difficultés scolaires ou financières. Ce dispositif a contribué à la création des Panther Retention Grants, qui aident les étudiants ayant de petits soldes impayés. Associée au suivi des conseillers, cette stratégie a amélioré la rétention, notamment parmi les étudiants sous-représentés.

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Source : Georgia State University

Même des alertes simples peuvent être utiles. Des signalements à mi-session par les enseignants et un suivi proactif renforcent le sentiment de soutien. Des outils de comparaison comme la base IPEDS peuvent aussi aider à identifier les priorités d’amélioration.

Les données permettent ainsi d’anticiper les difficultés et de proposer des interventions adaptées avant qu’un étudiant ne soit laissé sans soutien.

6. Mieux faire connaître l’aide financière

Les difficultés financières sont une raison majeure d’interrompre les études. Les étudiants doivent connaître les financements disponibles et pouvoir y accéder avant qu’un petit problème ne provoque leur départ.

Faites connaître les bourses, les aides d’urgence et les modalités de paiement souples. Des conseillers financiers et des rappels pour les formulaires incomplets ou les soldes impayés peuvent prévenir des abandons évitables. Les Panther Retention Grants de Georgia State University illustrent cette démarche : ces petites aides ont bénéficié à plus de 10 000 étudiants menacés de désinscription pour des frais modestes. Les recherches indiquent une diplomation plus rapide et un endettement réduit.

Pendant la pandémie, certains collèges communautaires et établissements historiquement noirs ont utilisé les fonds d’urgence pour effacer des dettes, permettant à des milliers d’étudiants de poursuivre. Les ateliers budgétaires et les conseils individuels aident aussi à gérer les ressources et à réduire le stress financier.

Exemple : L’Université Queen’s lutte contre les obstacles financiers et les idées fausses en présentant les aides sur les réseaux sociaux, par courriel et sur les écrans du campus. Les affaires étudiantes publient régulièrement sur Instagram des rappels de dates limites, des informations sur les prêts et des conseils financiers. L’exemple présenté rappelle notamment la possibilité de demander la bourse générale 2023-2024 pour l’hiver et l’été ainsi que les aides publiques, dont le Régime d’aide financière aux étudiantes et étudiants de l’Ontario.

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Source : Instagram

L’aide financière et une communication claire sont deux leviers essentiels pour soutenir les étudiants financièrement vulnérables.

7. Offrir des modalités d’apprentissage souples et inclusives

Les profils étudiants sont variés : études à temps partiel, emploi, parentalité ou besoins d’accessibilité. Des règles et des méthodes rigides peuvent les éloigner. La souplesse et l’inclusion sont donc essentielles.

Les cours du soir, de fin de semaine, en ligne ou hybrides facilitent la conciliation des responsabilités. Les études à temps partiel, les activités asynchrones et les cours d’été à distance peuvent réduire les risques d’abandon, surtout pour les parcours non traditionnels. 

La reconnaissance des acquis, comme les démarches proposées dans les collèges canadiens, valorise l’expérience des adultes et peut raccourcir le parcours. Un environnement inclusif permet aux étudiants de différentes capacités et façons d’apprendre de progresser. 

Exemple: Academy of Learning Career College utilise son Integrated Learning System pour offrir souplesse, personnalisation et accompagnement individuel. Cette formation autonome et multisensorielle permet à chacun d’apprendre à son rythme et selon son horaire, un atout pour des adultes qui travaillent ou assument des responsabilités familiales.

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Source : AOLCC

Les étudiants à distance ont aussi besoin d’un soutien solide : assistance technique, tutorat en ligne et suivis réguliers des enseignants. Certains établissements disposent d’équipes consacrées à leur engagement.

Des politiques souples, comme les congés pour raisons personnelles ou des modalités d’évaluation adaptées, peuvent prévenir les départs pendant les périodes difficiles. En tenant compte de la réalité des étudiants, les établissements permettent à des personnes qui auraient interrompu leurs études de devenir diplômées.

8. Renforcer les liens entre enseignants et étudiants

Les interactions quotidiennes avec les enseignants jouent un rôle majeur. Le mentorat, la disponibilité et un enseignement bienveillant aident les étudiants à se sentir reconnus, guidés et motivés, particulièrement lorsqu’ils rencontrent des difficultés.

La recherche montre que des échanges significatifs avec les enseignants renforcent l’intégration et l’engagement. La génération Z apprécie particulièrement l’authenticité et l’intérêt personnel. Leur absence peut favoriser le désengagement.

Les établissements peuvent développer des programmes de mentoratassociant les étudiants à des enseignants qui les accompagnent sur les plans scolaire, professionnel et personnel. La formation à l’enseignement inclusif et au suivi étudiant aide à repérer les difficultés. Un simple message après une absence peut faire une différence. 

Exemple : Le mentorat enseignant à Berkeley : Berkeley met en avant la disponibilité de son corps enseignant, notamment grâce au Resident Faculty Program, où des professeurs vivent en résidence pour échanger avec les étudiants hors des cours. L’université souligne aussi son ratio de 19 étudiants par enseignant et ses nombreux petits groupes. Cette proximité favorise un accompagnement scolaire et personnel qui renforce la réussite et la volonté de poursuivre.

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Source : Université de Californie à Berkeley

Les méthodes pédagogiques interactives, comme les discussions et le travail de groupe, renforcent les liens. Utiliser les noms des étudiants, encourager leur participation et intégrer leurs commentaires contribue à une communauté de classe. Des établissements comme Berkeley favorisent aussi la proximité grâce aux résidences et aux petits groupes.

Les enseignants sont des acteurs de première ligne de la rétention. Valoriser leur rôle et leur donner les moyens de construire des relations significatives renforce une culture attentive et propice à la persévérance.

La rétention repose sur une démarche volontaire et un soutien adapté

Il n’existe pas de solution unique. Une stratégie coordonnée et fondée sur la recherche doit placer les étudiants au centre de chaque étape. Communications personnalisées, appartenance, orientation précoce et interventions guidées par les données : les établissements les plus efficaces traitent la rétention comme une mission et un indicateur de réussite.

Connaître les bonnes pratiques ne suffit toutefois pas. Leur mise en œuvre cohérente à grande échelle exige les outils, les technologies et l’expertise adaptés. Higher Education Marketing peut vous accompagner.

HEM propose aux collèges et aux universités des CRM, des outils d’automatisation marketing et des stratégies d’engagement numérique pour soutenir les étudiants de la candidature au diplôme. Communications segmentées et processus de suivi fondés sur les données : nos solutions répondent aux établissements qui souhaitent favoriser la persévérance.

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Foire aux questions 

Question : pourquoi la rétention étudiante est-elle importante dans l’enseignement supérieur ?

Réponse: Elle reflète l’efficacité de l’établissement et la réussite des étudiants. Un taux élevé indique que les étudiants progressent vers leurs objectifs avec un soutien adapté. Un taux faible peut révéler des difficultés scolaires ou financières.

Question : quelle est la différence entre persévérance et rétention ?

Réponse : La rétention mesure le retour dans le même établissement, tandis que la persévérance suit la poursuite des études supérieures, y compris après un transfert.

Question : quels facteurs influencent la rétention étudiante ?

Réponse: La rétention dépend des études, des finances, de l’appartenance sociale, de la santé mentale et du climat institutionnel. Une préparation insuffisante, l’isolement, les difficultés financières et les contraintes personnelles figurent parmi les principales causes d’abandon.